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Vers une abolition de la vivisection

2013.10.02

AUTOR : Laurence Harang, doctor en Filosofía
TÍTULO : Vers une abolition de la vivisection

FECHA DE PUBLICACIÓN : septiembre 2013
LUGAR DE PUBLICACIÓN : dA web Center, septiembre 2013

RESUMEN

La vivisección o la experimentación han sido siempre objeto de polémica, desde la Antigüedad griega, pasando por el S.XIX con experimentadores como Bernard, Flourens, Magendie, hasta llegar a los laboratorios privados y públicos del S.XX. Según una definición comúnmente aceptada, la vivisección es una intervención quirúrgica realizada en un animal consciente con fines de conocimiento. Evidentemente, hay que distinguir dos formas de experimentación; la primera de ellas procura curar mientras que la segunda pretende aumentar los conocimientos. Ciertamente, por razones técnicas, la investigación con animales es obligatoria desde Nüremberg, dado que, invocando al pensamiento ilustrado, el ciudadano debe estar bien informado y ser libre en su toma de decisiones.

En este artículo, el autor sostiene la tesis de que la vivsección no puede ser un mal necesario en el S.XXI. En efecto, la ciencia está en condiciones de proponer métodos substitutivos. Resulta, pues, esencial en nombre del respeto y de la dignidad de los animales, que se ponga fín a un acto de barbarie, como lo es la vivisección.

L’AUTEUR : Laurence Harang, docteur en philosophie
TITRE : Vers une abolition de la vivisection

DATE DE LA PUBLICATION : septembre 2013
LIEU DE LA PUBLICATION : dA web Center

RESUMÉ

La vivisection ou l’expérimentation animale a toujours été l’objet de polémique de l’Antiquité grecque en passant par le XIXe siècle avec les expérimentateurs comme Bernard, Flourens, Magendie jusqu’aux laboratoires privés et publics du XXIe siècle ! Selon une définition courante, la vivisection est une intervention chirurgicale sur un animal conscient à des fins de connaissance.
Evidemment, il faut distinguer deux formes d’expérimentation ; la première a le souci de guérir tandis que la seconde vise à augmenter le savoir. Il est vrai que pour des raisons éthiques, la recherche sur les animaux est obligatoire depuis Nuremberg puisque, au nom du consentement éclairé, le citoyen doit être informé et libre de ses décisions.

Dans cet article, nous défendons l’idée que la vivisection ne peut être un mal nécessaire au XXIe siècle. En effet, la science est en mesure de proposer des méthodes substitutives.Il est donc essentiel, au nom du respect et de la dignité animale de mettre fin à une barbarie d’un autre temps, la vivisection.

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