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La corrida, un acte de cruauté certes, mais conforme à la constitution française

2012.10.01

AUTOR: Jean-Marc Neumann es el Director de Asuntos Jurídicos de un grupo industrial internacional con sede en Francia. Obtuvo un Máster en Derecho de los Negocios de la Universidad de Lille y una Licenciatura en terminología jurídica y traducción en Inglés y del Instituto de Derecho Comparado de Estrasburgo. Ha escrito varios artículos relacionados con el derecho animal para revistas jurídicas y, recientemente, ha sido uno de los autores del libro "Derecho Animal, desarrollos y perspectivas en el siglo 21", con el artículo "La déclaration universelle des droits de l'animales ou l ' égalité des espèces face à la vie "(Dike Verlag, Publisher / Michel Margot / Daniela Kühne / Julia Hänni (Editores), 2012, Zurich, pp.359-396." Es miembro del consejo de la Fundación LFDA (animal Fondation Droit, Ethique Ciencias y / Derecho Animal, Ética y Ciencias) con sede en París, Francia, y miembro de la American Bar Association / CONSEJOS Derecho Animal Comité

TÍTULO: La corrida, un acte de cruauté certes, mais conforme à la constitution française

FECHA DE PUBLICACIÓN: 2012
LUGAR DE PUBLICACIÓN: dA web Center, octubre 2012.

RESUMEN

Dos grupos anti-corrida, a saber, el COMITE RADICALMENTE ANTI-CORRIDA EUROPA y DROITS DES ANIMAUX efectuaron una queja ante el Tribunal Administrativo de París pidiendo la exclusión de la tauromaquia de la lista del patrimonio inmaterial de Francia. Las corridas fueron añadidas a esta lista, sin ninguna discusión previa ni información, por el ex ministro de Cultura, Frédéric Mitterrand. Ambos grupos alegaron en su denuncia que la sección 7 del artículo 521-1 del código penal (artículo que establece que en caso de actos de crueldad hacia un animal doméstico y los animales silvestres en cautiverio se prevén dos años de prisión y una multa de € 30.000), que establece una excepción explícita para corridas de toros celebradas en las zonas donde éstas son una tradición local ininterrumpida, vulnera el principio de igualdad de protección garantizado por la Constitución francesa. Interpusieron una cuestión prioritaria de constitucionalidad solicitando al Consejo Constitucional la emisión de su fallo sobre la constitucionalidad de la disposición legislativa impugnada y, si las disposiciones vulneran la Constitución, como alegan los dos demandantes, con el fin de derogar la disposición legislativa impugnada.

El Consejo Constitucional emitió el 21 de septiembre 2012 su sentencia, según la cual la excepción de las corridas de toros es lo suficientemente precisa para no vulnerar los principios de igualdad de protección garantizados por la Constitución francesa. Los "sabios" (jueces) consideraron que el legislador tiene el derecho de proporcionar las diferencias de trato, siempre y cuando dicha diferencia está en relación directa con el objeto de la ley y concluyó que él (el legislador) no había infringido la Constitución cuando estableció una excepción para las zonas taurinas desde los criterios de "tradición local ininterrumpida ". Este artículo revisa los hechos y argumentos alegados por los demandantes y analiza la decisión efectuada por el Consejo Constitucional.

AUTEUR: Jean-Marc Neumann est le directeur des affaires juridiques d'un groupe industriel international basé en France. Il a obtenu une maîtrise de droit des affaires de l'Université de Lille et d'un diplôme universitaire en terminologie juridique anglaise et la traduction de l'Institut de droit comparé de Strasbourg. Il a écrit plusieurs articles sur le droit des animaux pour les revues de droit et a récemment été l'un des auteurs du livre «Droit des animaux, développements et perspectives dans le 21ème siècle" avec l'article «La déclaration universelle des Droits de l'animale ous l 'Egalité des espèces visage à la vie "(Dike Verlag, éditeur / Michel Margot / Daniela Kühne / Julia Hänni (rédacteurs), 2012, Zurich, pp.359-396." Il est administrateur de la Fondation LFDA (Fondation Droit des animaux, Ethique des sciences et / droit des animaux, éthique et sciences), basée à Paris, France et membre de l'American Bar Association / CONSEILS animal Law Comité

TITRE: Injustice et cruauté: la corrida constitutionnalisée Commentaire de la décision du Conseil constitutionnel français sur la corrida du 21 septembre 2012

DATE DE PUBLICATION: 2012
LIEU DE PUBLICATION: dA webCenter, Octobre 2012

RESUMÉ

Deux associations, le COMITE RADICALEMENT ANTI-CORRIDA EUROPE et DROITS DES ANIMAUX ont saisi le tribunal administratif de Paris d'un recours tendant à l'annulation de la décision d’inscription de la corrida au patrimoine immatériel de la France. La corrida avait été, sans la moindre concertation et information, inscrite à l’inventaire du patrimoine immatériel de la France par l’ancien ministre de al culture, Frédéric Mitterand. Les deux associations soutenaient que l’alinéa 7 de l’article 521-1 du code pénal (article qui sanctionne les actes de cruauté commis sur les animaux domestiques et animaux sauvages tenus en captivité d’une peine de 2 ans d’emprisonnement et 30'000 € d’amende) qui prévoit une exception en faveur des courses de taureaux là où une tradition locale ininterrompue peut être invoquée, viole les principes d’égalité des citoyens garantis par la constitution française. Elles ont en conséquence soulevé une question prioritaire de constitutionnalité par laquelle il était demandé au Conseil Constitutionnel de rendre une décision quant à la conformité de la disposition attaquée à la constitution et, le cas échéant , de prononcer l’inconstitutionnalité de celle-ci .

Le Conseil Constitutionnel a rendu sa décision le 21 septembre 2012 selon laquelle l’exception accordée aux courses de taureaux est suffisamment précise pour qu’elle ne viole pas les principes d’égalité garantis par la constitution .Les sages ont considéré que le législateur a le droit de régler de façon différente des situations différentes pourvu que la différence de traitement soit en rapport direct avec l'objet de la loi qui l'établit et conclut qu’il (le législateur) n’a pas violé la constitution en prévoyant une exception pour les régions où sont pratiquées les courses de taureaux au motif que le critère de "tradition locale ininterrompue" est suffisamment précis. Le présent article revient sur les faits et arguments soulevés par les requérantes et analyse la décision rendue par le Conseil Constitutionnel.

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